Dividendes vs redevance 2026 : gagnez 15k€ de plus par an
Dividendes ou redevance de marque en 2026 ? Découvrez le comparatif qui peut vous faire gagner 15k€ de plus par an et réduire l'IS de votre PME. Audit gratuit.
· 11 min de lecture · Eliott Godet
En 2026, l'arbitrage classique entre salaire et dividendes est dépassé pour le dirigeant de PME. Une troisième voie, la redevance de marque, augmente les revenus nets de plus de 30%. Cet outil transforme un actif dormant en rémunération optimisée. Ce guide explique pourquoi c'est un choix stratégique.
Le dilemme du dirigeant de PME en 2026 : comment se rémunérer intelligemment ?
Chaque année, des milliers de dirigeants de SAS et de SARL en France se demandent comment optimiser leur rémunération. Entre salaire (lourdement chargé) et dividendes (fiscalement pénalisants), la marge est étroite. En 2026, la Flat Tax (PFU) est de 31,4%, amputant le fruit du travail. La redevance de marque est une alternative.
C'est ce que vous coûte chaque euro de dividende versé.
Le taux d'imposition sur les bénéfices au-delà de 42 500€.
La pression fiscale croissante sur les PME
L'environnement fiscal français en 2026 est strict. L'Impôt sur les Sociétés (IS) est à 25% au-delà de 42 500€ de bénéfice, et chaque euro distribué est scruté. Chaque décision de rémunération impacte la trésorerie et le patrimoine. Les optimisations classiques sont surveillées, d'où l'intérêt de la redevance de marque.
Ne vous limitez pas à l'arbitrage salaire/dividendes. Pensez aux actifs immatériels de votre entreprise, comme votre marque, souvent négligée.
Les dividendes en 2026 : une fausse bonne idée ?
Les dividendes sont souvent perçus comme la récompense du dirigeant-actionnaire. Pourtant, financièrement, c'est peu efficace. Les dividendes subissent une double imposition : l'IS au niveau de la société, puis la Flat Tax au niveau personnel. En 2026, ce mécanisme est coûteux. Pour toucher 100€ nets, l'entreprise doit générer un résultat supérieur.
La mécanique de la Flat Tax à 31,4%
Le Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU), ou Flat Tax, s'applique aux dividendes. En 2026, son taux est de 31,4% (12,8% d'Impôt sur le Revenu (IR) et 18,6% de prélèvements sociaux). Ce taux s'applique sur le dividende brut, sans déduction possible. Pour 10 000€ de dividendes bruts, 3 140€ sont versés au Trésor Public.
Pourquoi les dividendes coûtent cher à votre entreprise
L'erreur est de croire que les dividendes sont une simple sortie de trésorerie. Ils représentent une distribution de bénéfice *après* impôt. Contrairement au salaire ou à la redevance de marque, les dividendes ne sont pas une charge déductible. Ils ne réduisent pas l'IS de la PME. C'est une double peine fiscale.
Les dividendes ne réduisent jamais l'IS de votre société. C'est une double peine fiscale qui appauvrit l'entreprise et son dirigeant.
La redevance de marque : l'actif caché de votre PME
Et s'il existait une solution pour se rémunérer en réduisant l'impôt de la société ? C'est le principe de la redevance de marque. La marque (nom, logo, réputation) est un actif immatériel. Le dirigeant détient personnellement la marque et la loue à sa société (SAS ou SARL). L'entreprise verse une redevance (loyer), changeant la donne fiscale.
Le principe : votre nom devient votre meilleur actif
Que vous soyez artisan reconnu dans le BTP, cabinet de conseil réputé ou restaurateur avec une forte notoriété locale, votre nom commercial a une valeur. En formalisant la propriété de cette marque et en signant un contrat de licence, vous créez une nouvelle source de revenus. Cette redevance forfaitaire annuelle (ratio ex post 1-5 % du CA selon secteur ; post-Lancaster 2024, jamais indexation), est une rémunération complémentaire.
Une charge déductible pour l'entreprise : la clé de la performance
Voici l'avantage principal par rapport aux dividendes : la redevance de marque est une charge d'exploitation pour l'entreprise. Elle est 100% déductible du résultat imposable. Chaque euro de redevance réduit le bénéfice soumis à l'IS. Pour une PME taxée à 25%, verser 20 000€ de redevance économise 5 000€ d'IS.
Le comparatif chiffré : dividendes vs redevance en 2026
Les chiffres parlent plus que les mots. Pour bien comprendre l'écart de performance entre les deux solutions, prenons un cas simple : un dirigeant de SAS souhaite percevoir 50 000€ pour un projet personnel. Sa société réalise un bénéfice suffisant et est imposée à l'IS au taux de 25%. Comparons ce qu'il lui reste en poche à la fin, selon qu'il choisit l'option dividendes ou l'option redevance de marque. L'analyse qui suit est sans appel et démontre la supériorité écrasante de la redevance.
C'est ce que vous gagnez en plus avec la redevance pour 50k€ versés.
C'est l'économie d'impôt réalisée par votre société.
Ce calcul est une simulation. Le gain réel dépend de votre situation. Seul un audit personnalisé par un expert RemUp peut vous donner votre chiffre exact.
Cas concrets : combien économisent réellement nos clients ?
La théorie est une chose, la pratique en est une autre. Chez RemUp, nous accompagnons des +200 dirigeants accompagnés chaque mois de PME dans des secteurs très variés. La redevance de marque n'est pas réservée aux grandes entreprises du CAC40. Elle est particulièrement efficace pour les PME où la réputation du dirigeant et le nom de l'entreprise sont intimement liés. Voici quelques exemples anonymisés de missions récentes qui illustrent le potentiel de cette stratégie.
Le cas d'un cabinet de dentistes à Lyon (Professions de santé)
Un cabinet dentaire réputé, exploité via une SELARL, générait 1,2M€ de chiffre d'affaires. Le nom du praticien était devenu une marque forte localement. Après valorisation de sa marque et mise en place d'une redevance, le dirigeant perçoit désormais 36 000€ de revenus complémentaires par an. Sa société économise 9 000€ d'IS chaque année, et son net personnel a augmenté de près de 29 000€ par rapport à une distribution de dividendes équivalente.
Le cas d'une entreprise du BTP en Île-de-France (Artisans)
Une PME de maçonnerie avec un CA de 2M€, dirigée par le fondateur depuis 20 ans. Son nom de famille était synonyme de qualité. Nous avons mis en place une redevance de 1,5% du CA, soit 30 000€ par an. Le gain fiscal total pour le groupe (société + dirigeant) s'élève à plus de 18 000€ annuels. Cet argent est désormais utilisé par le dirigeant pour préparer sa retraite via un PER.
Le cas d'une marque e-commerce sur Shopify (Digital)
Une DNVB (Digital Native Vertical Brand) dans le secteur des cosmétiques réalisant 800 000€ de CA. La marque, très forte sur les réseaux sociaux, a été valorisée à un niveau significatif. La dirigeante perçoit une redevance de 40 000€ par an, ce qui lui a permis de réduire son salaire et les charges sociales afférentes, tout en augmentant sa rémunération nette globale de 22 000€.
Quel que soit votre secteur, si votre entreprise a une bonne réputation, elle a une marque de valeur. Ne laissez pas cet actif inexploité. Faites-le évaluer par nos experts.
Les pièges à éviter : pourquoi un expert est indispensable
La mise en place d'une redevance de marque est une opération puissante, mais elle est aussi techniquement complexe et surveillée de près par l'Administration fiscale. Tenter de l'implémenter seul ou avec un conseil non spécialisé est extrêmement risqué. Une erreur dans la valorisation, la rédaction du contrat ou la justification économique peut entraîner une requalification en acte anormal de gestion, avec à la clé un redressement fiscal sévère, des pénalités et des intérêts de retard. L'expertise n'est pas une option, c'est une nécessité absolue pour sécuriser l'opération.
Le risque de la mauvaise valorisation
Le montant de la redevance doit reposer sur une analyse économique et financière rigoureuse de la valeur de la marque. Il ne peut être fixé arbitrairement. Nos experts utilisent des méthodes conformes aux standards internationaux (norme ISO 10668) pour déterminer une juste valeur, inattaquable en cas de contrôle. Une surévaluation est le chemin le plus court vers le redressement.
Le contrat de licence : un document sous haute surveillance
Le contrat qui lie le dirigeant (propriétaire) à sa société (locataire) doit être rédigé avec une précision juridique absolue. Il doit définir l'étendue des droits concédés, la durée, le territoire, et surtout, les modalités de calcul de la redevance. Un contrat mal rédigé peut être considéré comme fictif par l'administration.
L'acte anormal de gestion : le spectre du redressement fiscal
Si l'Administration fiscale estime que la redevance est excessive ou qu'elle n'a pas de contrepartie réelle pour l'entreprise, elle peut la réintégrer dans le résultat fiscal. Les conséquences sont triples : l'entreprise perd la déductibilité de la charge et doit payer un complément d'IS, le dirigeant est imposé sur des revenus distribués (souvent avec pénalités), et la crédibilité de l'ensemble du montage est anéantie.
Ne jouez pas avec votre sécurité fiscale. Une redevance de marque réussie est une redevance sécurisée par des experts. Chez RemUp, 100% de nos dossiers sont validés et sécurisés juridiquement et fiscalement.
Questions fréquentes
Est-ce que la redevance de marque est légale ?
Oui, la redevance de marque est un mécanisme légal, prévu par l'article 15 du Code Général des Impôts. Sa légalité est conditionnée : elle doit correspondre à une transaction réelle, à un prix de marché, et être justifiée par un intérêt commercial. L'accompagnement par un expert comme RemUp est crucial pour une mise en place conforme et sécurisée, évitant ainsi tout risque de requalification par l'Administration fiscale.
Ma PME est-elle éligible à la redevance de marque ?
Oui, la majorité des PME (SAS, SARL, etc.) ayant développé une notoriété, même locale, sont éligibles à la redevance de marque. Si vos clients vous choisissent pour votre nom, réputation, ou services, votre marque a de la valeur. Les secteurs comme le conseil, la santé, le BTP, la restauration ou l'e-commerce sont concernés. Un audit gratuit et confidentiel avec RemUp permet de confirmer l'éligibilité de votre PME.
Quelle est la différence avec les dividendes en termes de charges sociales ?
La différence est significative. Les dividendes versés à un dirigeant majoritaire de SARL sont soumis aux cotisations sociales, selon l'article L131-6 du Code de la Sécurité Sociale. La redevance de marque n'est jamais soumise à charges sociales, ni en SAS, ni en SARL. Fiscalement, elle est déclarée en Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC) avec un abattement de 50% (régime micro-BIC), plus avantageux que la Flat Tax des dividendes.
Comment est calculé le montant de la redevance ?
Le calcul du montant de la redevance est une expertise. Il repose sur des méthodes financières reconnues (méthode des comparables, des flux de revenus, etc.) et des critères comme l'ancienneté, la notoriété, la rentabilité et le secteur de la marque. RemUp produit un rapport de valorisation détaillé de plus de 30 pages, justifiant le taux de redevance et sécurisant l'opération face à l'Administration fiscale, notamment en cas de contrôle.
Puis-je mettre en place une redevance si ma marque n'est pas déposée à l'INPI ?
Oui, il est possible de valoriser un nom commercial non déposé. Cependant, nous recommandons systématiquement de procéder au dépôt de votre marque à l'INPI. C'est une étape cruciale qui matérialise votre droit de propriété et renforce considérablement la sécurité juridique du montage. Notre accompagnement inclut les démarches nécessaires pour protéger votre marque avant de mettre en place le contrat de licence.
Pourquoi ne pas simplement augmenter mon salaire de dirigeant ?
Augmenter votre salaire est coûteux. Pour 100€ de coût total pour l'entreprise, un dirigeant de SAS touche environ 45€ nets après charges et impôts en 2026. Avec la redevance de marque, pour 75€ de coût réel (après économie d'IS), vous pouvez toucher plus de 85€ nets. Le rendement est presque deux fois supérieur. La redevance est un complément de rémunération plus efficace que le salaire.